Franche-Comté : de l’horlogerie aux microtechniques...

 
Dans les années 1970, la révolution du quartz provoque une crise horlogère et oblige les entreprises à rechercher de nouveaux marchés susceptibles de bénéficier des techniques de précision et de miniaturisation.
De recherche en développements et en innovations, la Franche-Comté s’est dotée de réponses technologiques spécifiques rassemblant tous les métiers. Elle exploite les technologies en repoussant inlassablement leurs limites à leur ultime échelle.
 

Des microtechniques aux nanotechnologies...

Les PME microtechniques franc-comtoises mettent au point des composants, des produits qui sont utilisés et dans tous les secteurs, par les plus grands groupes internationaux de haute technologie. Les laboratoires de recherche francs-comtois ont étendu la reconnaissance internationale de ce territoire dans le domaine. Toujours plus petit, plus précis, plus intelligent… toujours plus de fonctions… c’est vers les nanotechnologies que porte le regard…

Les microtechniques en bref



  • 393 entreprises, dont 47 appartenant à un groupe et 377 PME, employant au total 12 000 salariés et générant une part de marché mondiale de 1 à 2%.
  • 680 chercheurs dont 450 en recherche privée ; 7 laboratoires spécialisés en microtechniques.
  • 1 100 diplômés par an :
    • L’ENSMM - Ecole Nationale Supérieure de Mécanique et des Microtechniques,
    • L’UFC - Université de Franche-Comté - et l’UTBM - Université de Technologie de Belfort-Montbéliard,
    • L’ISIFC - Institut Supérieur d’Ingénieurs de Franche-Comté : une double formation microtechnique et médicale rare et précieuse,
    • L’IUT - Institut Universitaire de Technologie,
    • 3 lycées,
    • Le CFAI - Centre de Formation des Apprentis de l’Industrie.